Jean Jacques Gristi

Jean Jacques Gristi, est un musicien autodidacte. Très tôt bercé par la musique, né dans une famille de musicien, il choisit la guitare pour mode d’expression. Naturellement il écoute les guitaristes Corses qui l’entoure et par chance ce sont des références : Antoine Bonelli, Paulo Quilici, Gérard Carotenuto, et François Giordani.

Jean-Jacques Gristi parvient rapidement à comprendre leurs jeux. Le choc du jeune musicien a lieu une nuit dans un lieu mythique, le SON DES GUITARES à Ajaccio. Il entend l’enregistrement d’un guitariste gitan. C’est pour l’adolescent, la révélation : Etienne BOUSQUET. C’est le début d’une nouvelle histoire pour Jean- Jacques qui cherche par tous les moyens à tout savoir sur la guitare de ce fabuleux BOUSQUET.

jean jacques gristi artiste corse jazz manoucheA l’âge de onze ans, Jean-Jacques GRISTI était reconnu comme un virtuose. Il avait déjà joué avec Tchan-Tchou, célèbre guitariste gitan. Mais malheureusement suite à un terrible accident il ne pourra plus toucher la guitare. Une absence qui a durée douze longues années.

Son poignet et sa main gauche semblaient condamnés par de profondes brûlures, après de multiples et délicates interventions, et force de détermination, il a retrouvé ce que son entourage croyait perdu, sa force, sa sensibilité, et la précision de ses doigts sur le manche.

Autre rencontre déterminante pour Jean-Jacques : DJANGO REINHARDT, une musique si proche de ce qu’il connaît déjà. Il se lance à la découverte de l’œuvre du maître, et forme un trio de guitare pour rejouer ce jazz manouche qui lui correspond tellement, spontanéité, swing, musicalité. Jean-Jacques GRISTI a ainsi joué avec les plus grands musiciens du style manouche : hasard des rencontres, Raphaël FAYS, Bireli LAGRENE, Stochelo ROSENBERG, Angélo DEBARRE, Dorado Tchavolo et Samson SCHMITT, Florin NICOLESCU, Jean-Marc JAFFE. Il se lie d’amitié avec le fils de DJANGO, BABIK trop tôt disparu (une amitié franche et sincère).

Il enregistre une musique de film pour TF1 au coté de Florin Niculescu, accompagné par l’orchestre philarmonique de Bucarest et s’est produit sur les plus belles scènes : Montreux, Patrimonio, Calvi, Nice.

En 1999, il fonde un trio et sort son premier album “Laury”. En 2003 le Hot Club de Corse est créé avec Marius Apostol (violon), Dominique Carotenuto (guitare), Paul Aiuti (guitare) et Jean Marc Jafet (contrebasse).

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